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Histoire des rues de la Montagne Verte (de M à R)

La Montagne Verte compte 144 rues et places. Voici l'histoire de toutes ces rues : les noms successifs, la localisation, des notes sur les bâtiments, des informations sur les personnes ayant des rues à leurs noms.

 

Source : Dictionnaire historique des rues de Strasbourg, Le Verger Editeur.

 

Sur cette page vous retrouverez les rues de M à R.

Vous recherchez une rue précise, utilisez les raccourcis ci-dessous.

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Plan Montagne VertePlan Montagne Verte

 

 

 

M

Maurice Garin (piste)

Lieux-dits Papieren Matte, "pré au papier" et Juliens Garten, "jardin Julien" (1817), Papiermatt, et Julianesgarten, "jardin Julien" (1836, 1894) ; piste Maurice Garin (1989).

Va du pont de la Tour Verte sur la route de Schirmeck à la rue du Ban-de-la-Roche.

 

Maurice Garin 1871-1957
Cycliste vainqueur du premier Tour de France de l'histoire en 1903.

Mérovingiens (rue des)

Lieux-dits Brühling (1817), Brüling (1836), Bruhling (1894), Grossumlauf, "grande boucle" (1894), (le ruisseau appelé Grünewarth-Bächel, "le ru de la Tour Verte". Il a été comblé depuis.) ; Merowingerstrasse (all.) (1912, 1940) ; rue des Mérovingiens (1918, 1945).

Va du n°67, route de Schirmeck au quai du Brulig.

Au n°8, le presbytère Saint Arbogast illustre le style néo-classique tardif (1930).
Au n°10, l'église Saint Arbogast en colombage a été construite en 1910 dans la zone non aedeficandi (zone non constructible du fait des contraintes militaires, structures démontables uniquement). Elle a été bâtie sur les lieux même de l'ancien couvent ou Saint Arbogast y vécut.
Un clocher flanque la triple nef qui se termine par un choeur droit. En façade, statue du saint patron.

 

Mérovingiens
Nom de la première dynastie des rois francs. Mérovée (448-457) en fut le fondateur, Clovis 1er (465-511) fut le 1er roi reignant sur toute la Gaule. Pépin le Berf évinça cette lignée en 751. Le duc d'Alsace Adalbert fit construire en 721 à Koenigshoffen un palais ou les rois mérovingiens, puis carolingiens, demeuraient lors de leurs passages en Alsace. Koenigshoffen y trouva son nom : "Cour du Roi".

Mollkirch (rue de)

Lieu-dit Holzmatte, "pré au bois" (1917), Holzmatt (1836) ; Hohlmatt (1894) ; rue de Mollkirch (1959).

S'ouvre au n°170, route de Schirmeck.

Les maisons ont été construites à partir de 1910.

 

Mollkirch
Village situé entre Molsheim et Schirmeck.

Montagne Verte (pont de la)

St Arbogasts Brücke (1632 d'après J.A. Silbermann) ; Pont n°70 dit de la Montagne Verte (1860) ; Grünenbergbrücke (all.) (1892, 1940) ; Illbrücke in Grüneberg (all.), "pont de l'Ill à la Montagne Verte" (1912) ; pont de la Montagne Verte (1927, 1945) ; Grüneberribruck (als.).

Le pont de la Montagne Verte franchit l'Ill dans le tracé de la rue du même nom. Le pont construit jadis en bois est reconstruit en fer en 1892, puis en béton et 1959 et élargi en 1999 pour permettre le passage du tramway.

Montagne Verte (rue de la)

Lieu-dit Grünenberg (1817), Montagne Verte (1861) ; Grünerberg (all.) (1872) ; Grünbergweg (all.), "chemin de la Montagne Verte" (1881) ; Grünenbergweg (all.) (1904) ; chemin de la Montagne Verte (1918, 1945) ; Grünebergweg (all.) (1940) ; rue de la Montagne Verte (1960) ; Grüeneberriwäj (als.).

Va du n°1, route de Schirmeck à la rue de la Plaine-des-Bouchers.

 

Montagne Verte
Le nom "Montagne Verte" n'est cité pour la première fois qu'en 1775, sur une gravure sous-titrée "Moulin près de la Montagne Verte" de Jean-Daniel Heimlich. Jusque là le faubourg était dénommé Saint Arbogast, mais à partir de cette date, le nom Montagne Verte restera.
Selon l'historien Louis Schneegans la seule explication réside dans l'existence de l'auberge de la Tour Verte et d'une sorte d'illusion d'optique : en venant du sud de Strasbourg, on pouvait voir des massifs d'arbres (peupliers) si denses et étendus qu'on aurait cru une petite montagne (alors qu'en réalité le paysage est plat !).  

Mühlbach (passerelle du)

La passerelle qui enjambe le Mühlbach, ("ruisseau du moulin" qui se détache du Canal de la Bruche, diffluent de l'Ill), dans le prolongement de la piste des Quatre Rivières, est dénommé en 1997.

Murhof (passerelle du)

La passerelle du Murhof enjambe la Bruche et relie la piste des Quatri Rivières au quai du Murhof. Elle a été dénommé en 1997.

Murhof (quai du)

Lieu-dit Maurhof ou Murhof. Le lieu-dit a pris le nom d'une importante ferme construite par les De Turckheim à proximité du ruisseau dit "die Mur" (1817), Murhof (1836, 1894) ; quai du Murhof (1931, 1945) ; Murhof-Staden (all.) (1940).

Va de la rue de Salm à la rue de la Rivière.

 

 

O

Ostwald (place d')

Lieu-dit Kammerfeld, (champ désigné par le nom de ses anciens propriétaires) ( 1817, 1836, 1894) ; place d'Ostwald (1957).

Place entre le n°211, route de Schirmeck et la rue d'Ostwald. Il s'agit du coeur du quartier de la Montagne Verte.

 

Ostwald
Commune de l'Eurométropole de Strasbourg.

Ostwald (pont d')

Le pont d'Ostwald, cité en 1809 et reconstruit à plusieurs reprises, franchit l'Ostwaldergraben, "Fossé d'Ostwald", dans l'alignement de la rue d'Ostwald à la limite du ban communal de Strasbourg.
Le fossé Ostwaldergraben marque la limite entre Strasbourg et Ostwald. Il servait d'égout aux Tanneries de France (à Lingolsheim). Il est en cours de réhabilitation jusqu'en 2014.

 

Ostwald
Commune de l'Eurométropole de Strasbourg.

Ostwald (rue)

Lieu-dit Maurhof ou Murhof. Le lieu-dit a pris le nom d'une importante ferme construite par les De Turckheim à proximité du ruisseau dit "die Mur" (1817), Murhof (1836, 1894) ; Chemin de Strasbourg à Ostwald (1836) ; Ostwaldweg (all.) "chemin d'Ostwald" (1894) ; Ostwalder-Strasse (all.) (1903, 1940) ; rue d'Ostwald (1918, 1945)

Va de la route de Schirmeck à la rue du Général Leclerc à Ostwald.

La rue est bordée de maisons à partir de 1903.
L'église du Sacré-Coeur a été construite en 1960. Cette église élliptique est dépourvue de clocher. A doite s'ouvre la chappelle de semaine surmontée de l'orgue de Curt Schwenkedel, à gauche se greffe le baptistère avec les fonds baptismaux de Joseph Archepel. Le choeur en segment de cercle est jouxté par les sacristies. Vitraux remarquables de Max Ingrand (La Main de Dieu Créateur).

 

Ostwald
Commune de l'Eurométropole de Strasbourg.

 

 

 

P

 

 

Q

Petit-Marais (rue du)

Lieu-dit Lingolsheimer Bühel, "tertre de Lingolsheim" (1817), Lingolsheimer Brüchel, "cuvette de Lingolsheim ?" (1836, 1894), (en contradiction avec le terme précédent) ; Brüchelstrasse (all.) (1912) ; rue du Petit-Marais (1919, 1945) ; Im Brühel (all.) (1940.

Va de la route de Schirmeck à la Nouvelle Cité (Lingolsheim).

Quatre Rivières (piste des)

La piste des Quatre Rivières a été dénommée en 1997. Elle relie le quai du Murhof au quai du Brulig. La piste est en contact avec les 4 cours d'eau qui passent à la Montagne Verte : L'Ill, la Bruche, le Canal de la Bruche et le Mühlbach.

 

 

R

René Laënnec (rue)

Lieu-dit Maurhof ou Murhof. Le lieu-dit a pris le nom d'une importante ferme construite par les De Turckheim à proximité du ruisseau dit "die Mur" (1817), Murhof (1836, 1894) ; rue René Laënnec (1986).

Se greffe sur la rue du Docteur Schaffner.

 

René Laënnec 1751-1826
Médecin à l'hôpital Necker, il inventa le stéthoscope, occupa la chaire d'anatomie pathologique et fut spécialiste des maladies pulmonaires. Un pavillon de l'hôpital civil de Strasbourg portait son nom, il se situait à l'amplacement du Nouvel Hôpital Civil (NHC).

René Laënnec (square)

Le square René Laënnec est situé à l'angle de la rue du même nom et de la rue Ambroise Paré.

Rivière (rue de la)

Lieux-dits Kammerfeld, (champ désigné par le nom de ses anciens propriétaires) ( 1817, 1836, 1894), Maurfof ou Murhof. Le lieu-dit a pris le nom d'une importante ferme construite par les De Turckheim à proximité du ruisseau dit "die Mur" (1817), Murhof (1836, 1894) ; Bachgasse (all.) (1900, 1940) ; rue de la Rivière (1918, 1945) ; Bachgass (als.).

Va du n°181, route de Schirmeck au quai du Murhof.

Les maisons ont été construite à partir de 1923.

 

Rivière
La rue de la rivière tire son nom du fait qu'elle est bordée par la Bruche.

Roethig (quai du)

Lieu-dit Lingolsheimer Bühel, "tertre de Lingolsheim" (1817), Lingolsheimer Brüchel, "cuvette de Lingolsheim ?" (1836, 1894), (en contradiction avec le terme précédent) ; quai du Roethig (1930, 1945) ; Röthigstaden (all.) (1940) ; Roedig Staden (als. sugg.).

Va de la rue d'Entzheim à la rue d'Ernolsheim, cependant, dans sa section entre la rue de Blaesheim et la rue d'Ernolsheim, le quai n'est pas ouvert à la circulation automobile.

Les maisons ont été construites à partir de 1931.

Roethig (rue du)

Lieu-dit Lingolsheimer Bühel, "tertre de Lingolsheim" (1817), Lingolsheimer Brüchel, "cuvette de Lingolsheim ?" (1836, 1894), (en contradiction avec le terme précédent) ; im Roedig (1875) ; Röthig-strasse (all.) (1898) ; rue du Roethig (1920, 1945) ; Roettigstrasse (all.) (1940) ; Auf-dem-Röthig (all.) (1942) ; Röedigerbruckel (als.).

Va du n°186, route de Schirmeck à la rue de Montreux à Lingolsheim.

 

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