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Procès Mohamed Bouhalfaya

Le meurtrier présumé de Monique Tartaret, Mohamed Bouhalfaya a été jugé devant la cour d'assises du Bas-Rhin du 22 au 25 novembre 2011, 3 ans après les faits. Le 2 novembre 2008, le corps de Monique Tartaret (32 ans) a été retrouvé brûlé le long de la Bruche à la Montagne Verte. Les investigations de la police avaient permis de remonter jusqu'à Mohamed Bouhalfaya (33 ans au moment des faits) déjà condamné à 10 ans de prison pour viol par la cour d'assise de Seine-et-Marne en 2003.
Lors de la cérémonie religieuse, plus de 150 personnes étaient venus rendre hommage à Monique Tartaret.

Vous retrouverez à cette page les détails du procès. Vous pouvez retrouver tous les détails des faits de novembre 2008 à la page Meurtre de Monique Tartaret.

 

02/11/2011
Il y a 3 ans jour pour jour, Christian Tartaret apprenait la découverte du corps de sa fille à la Montagne Verte. Il s'est confié aux DNA à 3 semaines du procès du meurtrier présumé de Monique. Voici l'intégralité de l'interview publiée dans les DNA du 2 novembre 2011. Les initiales C.T. désignent Christian Tartaret. 

 

DNA : Comment avez-vous vécu ces trois années écoulées ?
C.T. : Mal. J'étais à la retraite au 1er novembre 2008 (il était chauffeur poids-lourds, NDLR), on m'a annoncé le décès de Monique le lendemain. C'est une drôle de souvenir. Sa mort a disloqué la famille au lieu de l'avoir soudée. On s'est séparé avec ma femme au mois de mai. Et je suis en froid avec l'une de mes filles (outre Monique, le couple a trois filles et un garçon). J'ai tout vendu, ma voiture et ma télé et je suis parti en Afrique. D'abord à Ouagadougou au Burkina, puis à Cotonou au Bénin. Je voulais refaire ma vie, mais ça n'a pas marché là-bas.

 

DNA : Quelles étaient vos relations avec le meurtrier présumé de votre fille ?
C.T. : Il nous avait dit qu'il sortait de prison mais on ingorait pourquoi il avait été incarcéré (il a été condamné à dix ans d'emprisonnement pour viol par la cour d'assise de Seine-et-Marne en 2003). Il était interdit de séjour là-bas et est venu s'installer à Strasbourg. Il a d'abord été chez les Don Quichotte puis s'est installé dans notre immeuble avec un voisin. C'est comme ça qu'il a fait la connaissance de Monique.

 

DNA : Vous le connaissiez bien ?
C.T. : C'était un mec bizarre. Il était toujours habillé en noir avec des gants. La nuit, il traînait souvent sur le parking en bas de chez nous, rue de Friedolsheim (à la Montagne Verte). Quand ils ont commecé à se fréquenter avec ma fille (à l'été 2008), on lui a ouvert notre porte. On l'a accueilli comme un fils. On se saluait en s'embrassant, il prenait souvent les repas avec nous et m'a même accompagné trois fois à la messe le dimanche.

 

DNA : Le procès de Mohamed Bouhalfaya démarre dans quelques semaines. Qu'en attendez vous ?
C.T. : Qu'il soit jugé très sévèrement. Je voudrais qu'il prenne la perpétuité avec une grosse période de sûreté. En Grande-Bretagne, ils ont une autre loi : quand on prend perpet', on sort un jour, mais dans le cercueil.

 

DNA : L'accusé à toujours nié les faits. Espérez-vous qu'il passe aux aveux à l'audience ?
C.T. : Qu'il avoue ou non, cela ne changera rien. On sait que c'est lui, son ADN a été retrouvé. Il a étranglé ma fille et brûlé son corps. Il n'y a aucune excuse pour ça. Si j'avais su qu'il avait fait ça, je l'aurais tué mais c'est interdit. Je ne vais pas aller en prison pour une saleté pareille. De toute façon, Monique est dans le trou, elle ne va plus en sortir.

 

DNA : Pensez-vous pouvoir lui pardonner ?
C.T. : Il n'y a pas de pardon pour ce qu'il a fait. Je n'accepterait pas ses excuses, je ne lui pardonnerai jamais. Même dans quinze ans.

 

DNA : Quels souvenirs gardez-vous de Monique ?
C.T. : (Des sanglots dans la voix). Elle avait 32 ans. C'était une femme pleine de vie, qui laisse une fille de treize ans aujourd'hui. Elle aimait bien rigoler, faire la bringue. La dernière fois que je l'ai vue, j'étais dans notre salon. J'avais mis une chanson triste de Claude François. Elle était là avec son jeans bleu et ses baskets requin. Elle m'a dit que cette musique serait bien pour une séparation.

 

Depuis le décès de sa fille, Christian Tartaret, 63 ans a quitté la Monatgne Verte pour Schiltigheim. Sur le banc des parties civiles, lors du procès, parents, frères et soeurs et beau-frère de Monique, tous feront face à l'accusé assis dans son box. "Mon ex-femme m'a dit qu'elle ne baissera pas les yeux, indique Christian Tartaret. Moi non plus."

 

 

22/11/2011 - Résumé de la première journée du procès
Le procès de Mohamed Bouhalfaya s'est ouvert aujourd'hui devant la cour d'assises du Bas-Rhin. Il comparait donc pour "homicide volontaire", il est suspecté d'avoir tué puis brûlé sa compagne Monique Tartaret. Lors de cette première journée, les premiers mots de l'accusé ont donné le temps de sa ligne de défense "C'est pas moi le tueur présumé comme on le prétend".

 

Décrit comme impulsif, jaloux et violent par l'entourage du couple, le trentenaire d'origine algérienne ne supportait pas que sa compagne revoie son ancien amant. Quelques temps avant sa mort, il l'avait enfermé dans sa chambre suite à une rencontre avec cet homme. Les parents de la victime ont même évoqué un épisode où il l'avait serrée au cou. Il avait menacé de "casser la tête" aux 4 anciens compagnons de Monique Tartaret si ils ne stoppaient pas tout contact physique et téléphonique.

 

Elle avait succombé a une asphyxie aigüe causée par une strangulation manuelle. Au moment de son décès, ses facultés de vigilance étaient largement réduites du fait d'une forte imprégnation alcoolique polymédicamenteuse et stupéfiante.

 

Si Mohamed Bouhalfaya n'a eu de cesse de nier être à l'origine du décès de sa compagne, d'autres éléments l'accablent. Il correspond à la description de l'individu au comportement étrange que des résidents du quartier ont vu pousser une grosse poubelle sur roue dans la nuit du 1er au 2 novembre 2008, à proximité du lieu de découverte du cadavre. L'analyse de la terre prélevée à cet endroit a par ailleurs révélé la présence d'un carburant similaire à celui contenu dans le bidon d'essence retrouvé dans la cave de l'accusé. Une allumette avec son ADN a également été retrouvée collée sur le bras de la victime.

Mohamed Bouhalfaya soupçonne l'ancien petit ami de Monique Tartaret qui avait mis la jeune mère sur le trottoir d'être le meurtrier. 

 

Déjà condamné en 2003 à 10 ans de réclusion criminelle pour viol et extorsion avec violence devant la cour d'assises de Seine-et-Marne, il avait été libéré quelques mois avant les faits pour lesquels il est actuellement jugé. Au regard de cette condamnation, Mohamed Bouhalfaya, se trouve en état de récidive et encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

 

23/11/2011 - Résumé de la deuxième journée du procès
Chez les Tartaret, il était reçu « comme un fils ». Il fréquentait Monique depuis quelques jours seulement qu'il avait déjà sa serviette à la table familiale. « J'étais bien avec lui, je l'appréciais, confie sobrement Christian Tartaret, le père de Monique. Je peux pas dire de mal de lui. Il était même venu avec moi à l'église catholique alors qu'il est musulman. » Irène Tartaret peine toujours à voir en Mohamed Bouhalfaya le meurtrier de sa fille. « J'arrive pas à le croire qu'il ait fait une chose pareille... enfin si c'est lui. C'est comme s'il m'avait arraché le coeur. » Elle évoque "quelqu'un de très bien", toujours prêt à rendre service et à l'accompagner dans ses déplacements.

 

Les deux parents savaient que Mohamed Bouhalfaya avait fait de la prison mais ce dernier leur avait menti sur la nature de sa condamnation : il affirmait avoir été incarcéré pour meurtre alors qu'il l'avait été pour viol.

Tout en l'intégrant à la famille, Christian et Irène Tartaret étaient au courant que leur fille souhaitait rompre. Eric le grand frère de Monique se rappelle que "au début, elle semblait heureuse, mais petit à petit, ça a changé, elle le trouvait trop collant, elle en avait marre de lui. Mais la toile était tissée : il était tout le temps là, il rôdait sur le parking". "Il était trop gentil pour être fiable" raconte Aurélie, la petite soeur de Monique. Les amis et anciens amants de la victime se sont succédés à la barre, tous ont confirmé la jalousie de l'accusé.

L'avocate générale Morgane Robitaille s'étonne que l'accusé n'ait pas cherché à entrer en contact avec son rival après la disparition de la victime le 20 octobre 2008, alors qu'il le met en cause. Dans son box, Mohamed Bouhalfaya, qui continue de clamer son innocence, a du mal à développer un argumentaire fluide. "J'ai rien à dire à ce genre de personnes-là", lâche-t-il en se rasseyant.

 

Daprès les conclusions du légiste, Monique Tartaret a succombé à une "asphyxie aiguë par strangulation manuelle". La fracture de l'os hyoïde plaide largement en la faveur d'un étranglement. Si le corps de la victime a été découvert le 2 novembre 2008, des interrogations demeurent sur la date exacte de la mort. "Vu l'état de décomposition du corps, le décès remonterait à 3 à 6 jours, sans qu'il soit possible d'exclure une mort remontant au 20 octobre (jour de la disparition de Monique)", a expliqué le Dr Antoine Tracqui à la barre. Si l'état du cadavre permet à l'expert d'écarter l'hypothèse d'un séjour de 12 jours dans une pièce chauffée, le corps a très bien pu être entreposé pendant ce laps de temps "dans un local non chauffé, comme une cave par exemple", a indiqué le légiste.

 

24/11/2011 - Résumé de la troisième journée du procès
L'avocate générale Morgane Robitaille a requis le 24 novembre au soir 25 ans de réclusion assortis d'une peine de sûreté de 18 ans à l'encontre de Mohamed Bouhalfaya, 36 ans, qui comparaît devant les assises du Bas-Rhin pour le meurtre en récidive légale de Monique Tartaret, en octobre 2008. 


« La plus haute des valeurs de notre société, c'est la vie humaine ». C'est ainsi que l'avocate générale Morgane Robitaille a débuté hier son réquisitoire de plus d'une heure : « je n'ai aucun doute » sur la culpabilité de l'accusé. Elle revient sur la personnalité de la victime, Monique Tartaret, « qui était parfois à la limite de la marginalité mais qui ne méritait pas de mourir dans ces conditions. Personne ne mérite de mourir comme cela ». « Elle a été étranglée, poursuit -elle, laissée se décomposer quelque part avant d'être jeté sur une piste cyclable pour être incendiée. C'est comme si on voulait lui arracher les derniers restes de son humanité de sa féminité, de sa dignité. » 

Evoquant la souffrance de la famille de la victime, « qui a ouvert sa porte et sa table » et «  accueilli chez eux le meurtrier de leur fille », elle rappelle que l'accusé est resté chez eux « jusqu'à une heure avant d'aller déposer le corps » sur la piste cyclable. 

Et elle fustige ce comportement de Mohamed Bouhalfaya qui « continue de se rendre dans la famille », comme si de rien n'était, après avoir tué leur fille. « Il a toujours nié », souligne-t-elle. Elle démonte tous ses mensonges énoncés pendant l'enquête et sa thèse du complot. « Si bouc émissaire il devait y avoir », c'était l'ancien amant de Monique Tartaret, que l'accusé « n'a pas cessé d'accuser » et qui aurait été « le coupable idéal ». Mais l'enquête de police va montrer que « tous les éléments à charge » et preuves scientifique, dont « l'allumette retrouvée » sur le corps de la victime, « viennent conforter la thèse de la culpabilité de Mohamed Bouhalfaya », un homme « extrêmement possessif et jaloux ».

« Néanmoins, reconnaît la magistrate, il reste une zone d'ombre dans cette affaire. C'est l'endroit où a été tuée Monique Tartaret. Et où son corps a été entreposé avant d'être déposé sur la piste cyclable» où il a été retrouvé le 2 novembre 2008 au matin, partiellement carbonisé. Pour elle, Monique a été tuée dès le premier jour de sa disparition. « Il n'y a plus aucun appel de son portable à partir de la nuit du 19 au 20 octobre alors qu'elle utilisait très souvent son téléphone ». Il n'y a pas non plus d'appels de la part de l'accusé ni de messages déposés « contrairement à ce qu'il affirme ».

Rappelant « le casier judiciaire chargé » de l'accusé, « dont une condamnation pour viol », un crime qui le place aujourd'hui « en état de récidive légale », elle a finalement requis contre Mohamed Bouhalfaya « un homme dangereux, dans le déni des faits et la répétition », vingt-cinq ans de réclusion assortis d'une peine de sûreté de dix-huit ans.

Me Guy Benichou, l'avocat de Mohamed Bouhalfaya, a débuté sa plaidoirie d'une heure en expliquant que son client« pensait beaucoup à la famille de Monique Tartaret »,provoquant un murmure de protestation sur le banc des parties civiles. En venant à Strasbourg, l'accusé avait l'espoir de« recommencer sa vie ». Pour l'avocat, son client « n'est pas fait d'un bloc » et il s'avoue « choqué » par certains points de l'accusation. « On nous a dit qu'il n'y a aucun doute, juste quelques zones d'ombre : je ne partage pas du tout ceci». Il trouve certains éléments « contestables », comme « les témoignages, toujours extrêmement fragiles » et relève que le médecin légiste n'a retrouvé « aucune trace d'un charriage ou d'un traînage impliquant un transport dans un contenant », ce qui selon lui met à mal l'hypothèse du transport du corps dans la poubelle. »On ne sait pas comment le corps est arrivé là, où il a été stocké, ce qui s'est passé réellement. Et on vient nous dire qu'il n'y a pas de doute ! » Il ne conteste pas certains éléments à charge comme « la jalousie » de l'accusé. « Mais est-ce que cela en fait un criminel ? Non ».


Il énumère ensuite les doutes et les questions sans réponses du dossier. Il rappelle que la victime avait l'habitude de disparaître pendant plusieurs jours . « Où allait-elle, qui rencontrait-elle ? Personne ne le sait. » Il évoque « les drôles de rencontres » que Monique Tartaret pouvait faire. « A partir de là, on peut tout imaginer ». Il souligne aussi qu'en juillet,  la victime a été vue par un témoin « avec des marques de strangulation sur le cou. Or, à l'époque, elle ne connaissait pas encore Mohamed Bouhalfaya et son autre amant était incarcéré ».


« S'il a vraiment tué Monique, poursuit Me Benichou, pourquoi ne disparait-il pas ? Au lieu de cela, il reste et il la cherche. » Il relève aussi que les affaires de Monique, « vêtements et sacs », n'ont jamais été retrouvés. Et que ses comptes bancaires n'ont pas été touchés après sa disparition.

Pour lui, « l'enquête a été orientée » contre  son client  qui « a fait mauvaise impression » avec « son élocution difficile »et sa « pauvreté de vocabulaire ».

 

L'avocat de Mohamed Bouhalfaya a demandé aux jurés « de bien réfléchir » et de « prononcer l'acquittement » de l'accusé. Ceci a provoqué la colère d'un beau frère de la victime qui s'en est pris verbalement à l'avocat en pleine salle d'audience, avant d'être emmené par des proches à l'extérieur de la salle.

 

25/11/2011 - Verdict et résumé de la quatrième journée du procès

Mohamed Bouhalfaya, 36 ans, a été condamné cet après-midi à 25 ans de réclusion, assortis d’une peine de sûreté de 16 ans, par les assises du Bas-Rhin pour le meurtre en récidive légale de Monique Tartaret, en octobre 2008. L’avocat de l’accusé avait plaidé l’acquittement. Il a maintenant 10 jours pour faire appel de la condamnation.

 

Mohamed Bouhalfaya, qui a toujours clamé son innocence, a été reconnu coupable de meurtre en récidive légale, à la suite d'une condamnation pour viol en 2003.

Il a indiqué sa volonté de faire appel à l'énoncé du verdict mais son avocat n'a pas confirmé cette décision.

 

Jeudi, l'avocate générale Morgane Robitaillie avait requis de 25 ans de réclusion dont 18 ans de peine de sûreté.

Le corps de Monique Tartaret, 32 ans, avait été partiellement carbonisé le 2 novembre 2008 au bord d'une piste cyclable à Strasbourg. La victime avait été étranglée et les policiers scientifiques avaient retrouvé sur le corps une allumette portant les traces ADN de Mohamed Bouhalfaya, son petit ami de l'époque.

Jugé depuis mercredi à Strasbourg, il a été décrit par la famille de la victime comme extrêmement possessif et jaloux car sa compagne revoyait un ancien amant.

En 2003, l'accusé avait été condamné par la cour d'assises de Seine-et-Marne à dix ans de prison pour un viol commis trois ans plus tôt. Libéré en 2008, il s'était alors installé à Strasbourg, dans l'immeuble de Monique Tartaret, avec qui il avait entamé une liaison.

 

Dans son réquisitoire, l'avocate générale avait mis en avant «tous les éléments à charge» de l'enquête de police et les preuves scientifiques, dont l'allumette retrouvée sur le corps de la victime. Elle avait rappelé «le casier judiciaire chargé» de l'accusé, qualifié d'«homme dangereux, dans le déni des faits et la répétition».

Mohamed Bouhalfaya soutient être la victime d'un complot orchestré par l'ex-petit ami de Monique Tartaret, qui serait l'auteur du meurtre. L'avocat de l'accusé, Guy Benichou, avait demandé l'acquittement en dénonçant «l'enquête orientée» contre son client qui «a fait mauvaise impression (avec) son élocution difficile et sa pauvreté de vocabulaire»

 

La condamnation prononcée le 25 novembre par la cour d'assises du Bas-Rhin est la 12e mention à figurer sur le casier judiciaire de Mohamed Bouhalfaya, déjà connu pour de multiples vols avec violence et extorsion. C'est surtout sa 2e peine criminelle, après celle prononcée en 2003 par la cour d'assises de Seine-et-Marne, ou il s'était vu condamné à 10 de réclusion criminelle pour un viol remontant à 2000. Mais depuis qu'il avait rejoint l'Alsace, quelques jours après sa libération du centre pénitentiaire de Meaux, il clamait à qui voulait l'entendre qu'il avait écopé de 10 ans pour meurtre.

 

28/11/2011 - Appel du jugement

Comme il l'avait laissé entendre lors de sa condamnation le 25 novembre, Mohamed Bouhalfaya a interjeté appel du jugement de la cour d'assises du Bas-Rhin le 28 novembre 2011. Il sera donc rejugé par la cour d'assises du Haut-Rhin.

Commentaires (2)

TARTARET
  • 1. TARTARET | 21/12/2011
JE SUIT TARTARET CHRISTIAN LE PERE DE MONIQUE JE PENSE QUIL AURAIS DU ETRE COMDANER A LA PERPETUITEE JE CONPREND PAS JE TIENS A REMERCIE TOUTE LES PERSONE QUI ON PRIT PART AUX PROCES LES JOURNALISTES MERCI A VOUS TOUS TARTARET CH
LECLAIRE JEAN LUC
  • 2. LECLAIRE JEAN LUC | 13/12/2011
comment un récidiviste peut demande a faire appelle a une desicion de la cours d assise pour meurtre il mérite la prison a vie si la justice le laisse dehors il tuera a nouveau ou sinon ou d autre personne l l le tuerons a sa sortir on fait confiance a la justice quel face un exemple avec cette homme

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