La mère de Dylan en cassation

Adeline Marfe la mère du petit Dylan s'est pourvue en cassation.
Le corps sans vie de l'enfant avait été retrouvée le 3 octobre 2003 dans un appartement du quartier de la Montagne Verte. Condamnée en première instance pour "privation de soins ou d'aliments suivie de mort", elle avait écopé d'une peine de 17 ans de réclusion en mars 2006. Son compagnon Christophe Beugnot avait quant à lui pris la réclusion criminelle à perpétuité dont 18 ans incompréssibles, il n'avait pas fait appel de la décision. L'homme agé de 19 ans au moment des faits, avait infligé à Dylan de nombreux actes de torture et de barbarie. Il l'avait notamment attaché nu toute une nuit devant une fenêtre ouverte. Dépeint comme un "sadique" pendant son procès, il avait été reconnu coupable des coups ayant provoqué l'hémorragie du pancréas fatale à l'enfant.
Sous son emprise, Adeline Marfe, agée aujourd'hui de 28 ans, l'aurait laissé agir sans jamais ne rien dire. En appel elle a été condamnée à 20 ans de réclusion.
Voir aussi 19. Drames à la Montagne Verte et Procès en appel de la mère de Dylan.
Si la Cour de Cassation confirme le jugement en appel, il ne restera plus qu'a Adeline Marfe la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour esperer benéficier d'une peine moins lourde.
Vous retrouverez sur cette page la décision de la cour de Cassation quand elle aura statuée sur l'affaire.
Commentaires (1)
1. 06/01/2011
Un peu perverse la dame : oser en appeler à la "mémoire" de son fils pour réclamer "une peine plus juste" -c'est à dire réduite !- il fallait y penser, et se dire "non responsable des faits mais juste de son silence" -alors que c'est bien ce silence qui a permis les faits- laisse sans voix, un artefact de jésuite impressionnant chez une femme qui par ailleurs ne semble pas avoir beaucoup d'instruction. Puis se défausser sur son compagnon en se prétendant sous influence, et se prévaloir d'un "travail qu'elle a fait sur elle même" -c'est à dire une psychothérapie- ce n'est pas mal aussi. Il est ahurissant de voir avec quelle obscène légèreté les parents bourreaux souvent relatent leur crime, infantiles, le minimisant, se plaignant parfois des conséquences ou affirmant bravement comme la mère de l'autre Dylan -celui qui a survécu- "prêts à assumer, à accepter même (!) un bracelet électronique" (même un bracelet électronique (!) comme si c'était le summum de l'horreur ! une réflexion stupéfiante lorsqu'on sait ce qu'elle a, elle, infligé à son enfant!)Cette observation de sa part montre à l'évidence que pour elle ce qu'elle a commis n'est vraiment pas grand péché et qu'elle escompte s'en tirer à meilleur prix -sans bracelet électronique c'est à dire totalement libre!- HL

























